• Les fictions c'est cool. #3

             La garde, attirée par le raffut des pleurs rappliqua. Aussitôt, le roi, contraint de laisser le corps de sa femme sans sépulture descente s’enfuit, son fils sur son dos. Il couru sans plus s’arrêter sans réellement savoir ou il allait… Guider par son inconscient…Porté par le chagrin et la peine… Au cinquième jour de la fuite de la famille, affamés, ils durent s'arrêter dans un village. Le père laissa son fils dans une grange et lui ordonna de ne  pas sortir au grand jour. Le père parti. Il alla voler quelque morceaux de nourriture sur les étales d’un marché. Apres un petit quart d’heure, il  retourna à la cachette de son fils. Il regarda dans tous les coins mais il ne le trouvas pas… Il arriva au près d’une petite fenêtre et vit, avec effroi, son fils, marcher au milieu de la rue. Affolé, le père, lâcha le peu de nourriture qu’il avait réussi à chaparder.

              Si Phàérys avait quitté sa cachette, il y avait là une raison. Le jeune garçon était bien sagement rester dans son coin où le père l’avait laisser plus tôt. Cependant, il entendit une petite voix, qui lui disait : «  Ne pleures plus nous seront bientôt réunis et tu n’auras plus à avoir peur de rien ! ». Après cela, l’enfant cru être pris d’hallucination. Il vit une petite flamme bleutée voleter au dessus du sol. L’enfant à la fois fasciné et effrayé par cette apparition,  tenta malgré sa peur d’approcher. Toutefois, la petite chose s’enfuie lentement. L’enfant la suivie. Il se retrouva au milieu de la chaussée. Au moment ou l’enfant l’effleura du bout d’un de ses petits doigts, la flamme, disparu. L’enfant qui ne s’était pas aperçut de l’endroit où il se trouvais. Pu voir, un chariot, tiré par deux boeuf immense arriver à sa hauteur. Pris de terreur, l’enfant resta comme paralysé. Les sabots des bête s’approchant inexorablement de sa tête…

     

     A l’instant ou le sabot de l’immense créature, était au plus proche du frêle enfant, son père surgit et extirpa le malheureux d’un sombre dessein. Mais dans sa précipitation, il ne s’était pas aperçut que la capuche de son long manteau c’était envolée, livrant son visage au yeux de tous… L’homme, se releva avec deux petites larmes au coin des yeux. Il embrassa le front de son enfant. Phàérys sanglotait lui aussi et s’agrippa au manteau rassurant de son père. L’ancien membre de la noblesse, relevant la tête, s’aperçut que tous le monde les regardaient, sans réfléchir, il voulu rabattre sa capuche. Il fut pris d’un long frissons qui traversa tout son corps en s’apercevant qu’elle c’était complètement retirée ! La foule se mit a hurler et a hué les deux malheureux…


  • Commentaires

    1
    Samedi 13 Janvier à 16:09

    Oooh non, les pauvres !!! 

    Bravo pour cette petite suite ^^

      • Dimanche 21 Janvier à 21:21

        "Les pauvres" tu sembles moyennement enclin à te représenter toute la gravité de la situation ! XD

         

        merci encore ! :D

      • Dimanche 21 Janvier à 21:48
        Bah si, c'est horrible !!!
        De rien ^^
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