• Le Comte

    [En Construction]

  •      Certains leur lançait tout se qui passait sous leur main haineuses. D’autres encore, partirent chercher la garde. Quelques paysans tentaient de les empêcher de fuirent… Le père, contraint à la fuite, se remis à courir. Il reçu de nombreuses pierres et branches ; lancés par la foule en colère. La garde arriva près des deux fugitifs, et commença à ouvrir le tir avec leur arbalète et leurs arcs. Le père couru et protégea son fils, en le portant devant lui. À la sortie de la petite ville, il réussi à se cacher dans une foret mais dans la folle course, il avait été atteint par une flèche… Au niveau de son bassin, la flèche traversait le corps de son père… L’enfant en larmes ne put former un son. Tous cela était arrivé par sa faute ! Et il le savait… Il avait en mémoire sa mère mourant d’une blessure similaire trois jours plus tôt. Le vieil homme, souffrant, tentait tant bien que mal de cacher la gravité de sa blessure à son fils. Il était déjà bien trop bouleverser par la mort de sa mère… Il ne pouvais se permettre de mourir aussi… Et encore moins maintenant, à un endroit ou l’enfant ne serait pas en sécurité... Les deux fugitifs passèrent un certains temps assis dans cette sombre foret. Le temps pour eux, de reprendre quelque forces. Mais le père se sentait, peu à peu, quitté ce monde. Il devait absolument mettre son fils à l’abris ! Avant que la mort ne vienne le prendre, il devait protéger le dernier être qui lui tenait à coeur… Le vieux père, blessé, se leva avec difficulté. Il tressaillit, tomba à genoux. Mais voyant  son fils ; qui voulu l’aider, il se leva cette fois sans faillir. Malgré la grimace de douleur incruster sur son visage. Au lieu de s’appuyer sur Phàerys, il l’attrapa d’un bras puissant et sûr et le déposa sur ses larges épaules. Le garçon était faible, il n’avait rien manger depuis près de trois jour… Il n’avait bu que de petite quantité d’eau de pluie qu’ils avaient pu récupérer… Quand son père le posa sur ses épaules, il savait qu’il ne devait pas y rester. Avec la blessure de son père, il aurait dû marcher de lui même à ses cotés ! Mais il n'eut pas la force de résister ou de marcher et ce laissa donc porter… 

     


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  •          La garde, attirée par le raffut des pleurs rappliqua. Aussitôt, le roi, contraint de laisser le corps de sa femme sans sépulture descente s’enfuit, son fils sur son dos. Il couru sans plus s’arrêter sans réellement savoir ou il allait… Guider par son inconscient…Porté par le chagrin et la peine… Au cinquième jour de la fuite de la famille, affamés, ils durent s'arrêter dans un village. Le père laissa son fils dans une grange et lui ordonna de ne  pas sortir au grand jour. Le père parti. Il alla voler quelque morceaux de nourriture sur les étales d’un marché. Apres un petit quart d’heure, il  retourna à la cachette de son fils. Il regarda dans tous les coins mais il ne le trouvas pas… Il arriva au près d’une petite fenêtre et vit, avec effroi, son fils, marcher au milieu de la rue. Affolé, le père, lâcha le peu de nourriture qu’il avait réussi à chaparder.

              Si Phàérys avait quitté sa cachette, il y avait là une raison. Le jeune garçon était bien sagement rester dans son coin où le père l’avait laisser plus tôt. Cependant, il entendit une petite voix, qui lui disait : «  Ne pleures plus nous seront bientôt réunis et tu n’auras plus à avoir peur de rien ! ». Après cela, l’enfant cru être pris d’hallucination. Il vit une petite flamme bleutée voleter au dessus du sol. L’enfant à la fois fasciné et effrayé par cette apparition,  tenta malgré sa peur d’approcher. Toutefois, la petite chose s’enfuie lentement. L’enfant la suivie. Il se retrouva au milieu de la chaussée. Au moment ou l’enfant l’effleura du bout d’un de ses petits doigts, la flamme, disparu. L’enfant qui ne s’était pas aperçut de l’endroit où il se trouvais. Pu voir, un chariot, tiré par deux boeuf immense arriver à sa hauteur. Pris de terreur, l’enfant resta comme paralysé. Les sabots des bête s’approchant inexorablement de sa tête…

     

     A l’instant ou le sabot de l’immense créature, était au plus proche du frêle enfant, son père surgit et extirpa le malheureux d’un sombre dessein. Mais dans sa précipitation, il ne s’était pas aperçut que la capuche de son long manteau c’était envolée, livrant son visage au yeux de tous… L’homme, se releva avec deux petites larmes au coin des yeux. Il embrassa le front de son enfant. Phàérys sanglotait lui aussi et s’agrippa au manteau rassurant de son père. L’ancien membre de la noblesse, relevant la tête, s’aperçut que tous le monde les regardaient, sans réfléchir, il voulu rabattre sa capuche. Il fut pris d’un long frissons qui traversa tout son corps en s’apercevant qu’elle c’était complètement retirée ! La foule se mit a hurler et a hué les deux malheureux…


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  •      Après la guerre, Rélénor, l’oncle de Phàérys,  aspirait à une vie simple et paisible loin de la violence et du pouvoirs. Avec ce qu’il pu réunir comme argent, il rejoins ce village qui par son isolement lui convenait à merveille. Il acheta une vielle maison qu’il réussi, après des mois et des mois de travaux à sa seul force, à transformer cette ancienne demeure en une grande ferme resplendissante. Il construit une grange, des enclos, laboura les champs… 

     

     Cependant, Phàérys n’était avec lui que depuis quelques années. C’est au cours d’un printemps très froid, quand la  la grande révolte éclata qu’il arriva. En à peine deux mois, la royauté s’effondra… Ville après ville la révolte contre le roi à l’époque appelé  Olaf, dit « Le bon », devint incontrôlable. Si bien que le roi, fut chasser de sa demeure et traqué pour être exécuté ou pire… Le père de Phaèrys était quelqu’un d’important à la cour, et au deuxième jour de sa fuite, sa femme fut touchée par un carreau d’arbalète. Elle mourût quelque heures après avoir été blessée, en sérant son fils de six hiver dans ses bras. Il était dans les traditions ; de laisser un enfant choisir à ses dix ans le nom qu’il souhaitait porter. Cependant le mari aimant, voyant son épouse, dans ses dernier instants, décida de nommer son fils pour que sa femme, puisse mourir avec l’éternel souvenir du nom du seul fils qu’elle avait enfanté. Le père proposa Illurain, du nom de son grand père, cependant il laissa la reine choisir, car elle n’approuvait pas ce choix ; elle choisi Phàèrys : un nom tout droit sortit d’un passé lointain, d’un peuple oublié de tous et d’une de ses légendes les plus ancienne ; « Phàèrys, l’enfant du dragon »… Un nom puissant et fier, pour un enfant qui aura grandement besoin de c’est deux qualités, pour survivre dans ce monde  de charogne. Le mari n’approuvait pas entièrement mais voyant sa femme dépérir il y consentit. Ainsi, l’enfant se prénomma Phàèrys. L’enfant ne comprenait pas l’agitation de ses parents. Il alla se blottir contre la poitrine de sa mère, il y resta un moment. Il sentait la chaleur rassurante qui émanait de la poitrine de sa mère. L’enfant sentait  aussi cette chaleur s’atténuée et disparaitre pour laisser place à une froideur effrayante. Puis  dans un dernier battement de coeur, la mère, serra son fils avec toutes les forces qui lui restaient. Enfin plus rien… Les bras de la mère s’écartèrent… La pression des bras n’était plus… La femme, mourût sans un râle, sans un bruit, sans un soupir… L’enfant s’écarta doucement, effrayé, apeuré, il se mis à pleurer. Même pour un enfant, pour qui le concept de la mort dépassait la raison, la situation était évidente… Sa mère n’était plus… Le père, tenta tant bien que mal de retenir ses larme, il enlaça son fils et fit son possible pour réconforter l’enfant… Mais rien n’y fait. Et le mari qui avait tant aimé, finit lui aussi par laisser couler toute les larmes de son corps. 


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  • Chapitre 1 : L’arrivée du déchu

    Les fictions c'est cool.

     En des temps oublié, ou hommes et créatures en tous genres se mêlaient encore, vivait un jeune garçon du nom de Phàèrys. Ce jeune homme, vivait en paix dans un petit village du nom d’Olfriguor, écarté de tout. La ville la plus proche, Menloè, ce trouvais à près de trois jour de marche. Encore fallait-il des jambes qui permettaient d’aller à une allure soutenue. Le village ce situait aux abords d’une petite rivière, qui nécessitait cependant un pont pour la traverser. Ce qui renforçait l’isolement du petit bourg. Une forêt longeait la rive opposée du cour d’eau. Celle ci était faite d’arbres touffus et dense, si bien qu’il était compliqué de s’y aventurer. Nombreux sont ceux qui s’y sont perdus… Cependant, les chasseurs du village se risquaient à pénétrer cette foret. Eux, ne craignaient pas de s’y perdre, tous avaient été formé par leur père ou grand père et tous la connaissait comme leur poche. Cependant, les créatures qui se faisaient de plus en plus nombreuse étaient déjà un risque important de mort…L’oncle de Phàèrys faisait partie des intrépides chasseurs, il lui appris comment s’y repérer et à toujours être en mesure de revenir à son logis. Bien qu’il fut appelé « oncle » par Phàèrys, il n’était en réalité que le frère d’armes de son père. Eux, étaient devenus proches en combattant côte à côte lors de la Guerre des Trois. Cette grande guerre tenait son nom du nombre d’alliance qui s’y affrontèrent.
     


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  • J'ai été plutôt productif, durant l'été et ces dernière vacances, en matière de bricolage. Aussi je me propose de partager avec vous un échantillon, de différents projets, que j'ai mené à bien ou que j'ai plus ou moins abandonnés. 

    Tout d'abord, voici un accessoire de déguisement qui ne m'aura pas été d'une grande utilité bien que construire cela fut somme toute sympathique. Ca ne saute peut être pas aux yeux mais c'est un bras robotique qui à fortement souffert de mauvais traitements depuis déjà un certains temps...

    Projet En Vrac !

    En suite nous avons un cadeau que j'ai fais a notre cher amis Takeino j'ai nommé la hache du pyrobarbare :

    Projet En Vrac !

    À la suite de cela, j'aurais souhaiter ajouter une photo d'une autre arme (l'épée de Goultarde) cependant, je n'en ai pas eu de nouvelle depuis un certains temps... je pense donc que quelqu'un l'a brulé...

    Ensuite nous avons un autre cadeaux fais à un autre amis, encore une fois cela ne saute pas aux yeux pour les non-initiés mais vous avez à faire à une planche de Longboard

    Projet En Vrac !

    Projets En Vrac !

    Avec une gravure de grande qualité d'enfant de 5 ans environ

    Projets En Vrac !

    Il est de mon devoir d'assumer mes créations, cependant, il est clair qu'avec ces essais de créations de bijoux j'insulte, clairement, la caste des joailliers.

    Projets En Vrac !

    Projets En Vrac !

    Dans la séries des cadeaux, il y en a un que j'ai oublié, c'est un cadeaux qui cette fois s'adresse à YOKO, il est en effet incomplet, mais je compte bien le terminer un jour. Cependant le travail qui me reste à effectuer est un travail de peinture. Or la peinture à le don de me rendre un tantinet irritable, de pars mon incapacité à produire quelque chose de propre.Projets En Vrac !

    Projets En Vrac !

     

    Enfin pour terminer, voici un petit coffret, librement inspiré d'un très vieux coffre que j'ai dénicher au fond d'un grenier.

    Projets En Vrac !

    Projets En Vrac !

    Je tiens également à m'excuser pour la qualité des images, nous sommes actuellement en hivers, de ce fait, obtenir une lumière cohérente et suffisante est chose ardue. De plus je souffre des incessantes farces de la technologie, qui à fait baisser de moitié la qualité des images.

     

     

     


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