• Hey !

    J'avais eu la subite envie de faire un petit compte rendu de mon année, et puis j'avais laissé tomber, et finalement here we are. C'était donc ma 3eme année en études sup', dont 2eme année avec notre petit pote le covid. Autant prévenir directement, j'ai assez mal vécu cette année-là. Yup, la vie peut pas être parfaite, et tout le monde ne peut pas être gentil, voilà, les phrases de bases sont dites. 

    ça va être un peu long donc je vous mets un petit café~

     

    Cette année, c'était avant tout le départ de deux potes de ma classe, dont une qui est clairement devenue une de mes personnes préférées au monde. Après la 2eme année morcelée et le stress accumulé par le manque de connaissances ou la galère pour se mettre à bosser dans ces conditions un peu spéciales, ça a été très compliqué pour beaucoup de continuer comme si de rien n'était. On remercie donc les personnes passées à la télé qui ont dit "être fières de tout les étudiants" et tout un tas de trucs nazes face aux réelles difficultés, merci Jaqueline mais on n'a pas demandé ta bénédiction. 

    Je me suis retrouvée bien seule du coup, rien à voir avec la difficulté d'avoir dû abandonner un cursus, je ne leur en veut tellement pas et je les aime, mais j'avais aussi envie de faire un ptit focus sur moi. Ma classe est hyper sympa mais je n'avais plus du tout de personne proche à qui parler, avec qui manger... J'étais très stressée et j'avais des accès impulsifs que j'avais déjà depuis très longtemps, mais qui se sont accentués. Enorme stress pour les travaux à rendre, le besoin d'être toujours créatif et dynamique, de rebondir etc... On nous a demandé de vomir des concepts et des idées à tours de bras (normal, c'est un peu mon futur job). A côté de ça, même si je n'ai pas spécialement de problème pour parler de ça, je ne mettais pas ça en avant non plus, ou alors avec des personnes proches en dehors de l'école.

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    Le pire a été clairement les travaux de groupe, où j'essayais de contrebalancer ma négativité et mes accès de déprime avec de l'enthousiasme exagéré. Résultat, sans m'en rendre compte c'était les montagnes russes, hyper fatiguant pour les autres de me suivre. J'ai passé un projet de fin d'année avec des personnes sans doute très sympathique en temps normal mais compliquées, j'ai eu l'impression de faire des efforts et de vouloir soutenir certains membres quand c'était un peu la déprime. Au final, on ne m'a rien laissé passer, et mes moments de coup de blues perso se sont fait accueillir par des regards excédés, des murmures derrière mon dos, et même si j'ai pu m'expliquer après un moment particulièrement horrible de littéralement 20 minutes de commentaire insultants, ça me hante encore pendant les vacances. Yep, pathétique hein ? Mais j'ai tellement de mal à passer à autre chose. 20 minutes à me parler comme à un enfant, à me rabaisser pendant que je bosse en pleurant comme une merde devant mon écran après avoir découvert qu'on m'avait littéralement virée du projet pour les derniers réglages. J''ai finalement découvert la version finale en même temps que les profs au moment du rendu. 

    Alors il est vrai, je ne suis pas une personne facile. Mais je suis aussi hyper empathique, littéralement une éponge, et c'est pas vraiment mon but de vouloir dégrader une ambiance. Après coup, j'ai juste l'impression qu'une personne en particulier s'est servie de mes insécurités et m'a bien enfoncée, pointait du doigts quand ça allait mal, me reprochant de ne pas m'être confiée (comme si ça allait de soi auprès d'une personne qui s'est excusée de je cite "m'avoir poussée à bout" dès le premier week end). J'ai énormément de respect pour elle, mais j'ai vraiment eu l'impression que c'était à sens unique après le déferlement de haine auquel j'ai eu droit. Ok, faut se blinder dans la vie, mais après 3 semaines de tryhard intense j'avais pas spécialement besoin de ça non plus. 1 an à être dans des groupes où je n'existe pas vraiment, à écouter les autres raconter des trucs que je ne peux pas comprendre, à écouter parler de soirées où je ne suis pas invitée, et à me détester parce que je n'arrive pas à m'intégrer.

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    Je refais du café...

    Donc bon. Je me dis que je change de classe l'année prochaine (un master avec 9 élèves dont 2 de mon ancienne classe qui sont franchement hyper cool et pas du genre à s'arrêter sur un bruit de fond te concernant). J'ai quitté mon groupe de classe parce que j'avais pas envie de rire avec des gens qui se permettent de discuter de mon cas sans jamais m'avoir une seule fois demandé comment je me sentais, ou essayé de me connaître, aussi sympathiques et talentueuses soient-elles.

    Mais je me remet aussi beaucoup en question, parce que généralement quand plusieurs personnes disent ne plus vouloir bosser avec toi, c'est clairement que c'est toi le problème. J'en garde un goût amer parce que ça coûtait définitivement pas grand chose de venir me parler (ok, en parler mais je ne me rendais pas compte à quel point m'avoir dans un groupe était compliqué et je le comprends mieux maintenant aussi, voyons le bon côté des choses. Toujours un bonheur d'apprendre ce genre de choses par la bouche d'un autre en fin d'année des mois après les projets). Outre des problèmes de santé pas ouf qui sont arrivés (je vous avais dit une année de merde non ?), je me pose plein de questions sur le THADA (Trouble avec ou sans Hyperactivité de l’Adulte avec Déficit de l’Attention). ça viendra probablement dans un autre article de racontage de vie, simplement parce que j'ai besoin de mettre mes idées et expériences au clair là-dessus. Je doute de plus en plus de mes capacités à communiquer avec les gens, ou juste de changer malgrés le fait que j'essaye tous les ans. Pas très reluisant, mais mes fins de scolarité se passent généralement mal (primaire, collège et bachelor). J'aimerais laisser de côté ma spontanéité, mon impulsivité... on ne change pas d'un coup, mais ça commence à être long.

    Heureusement, je suis aussi entourée de gens qui m'apprécie même après avoir bossé avec moi, ça n'a pas de prix, et j'ai été super soutenue par une amie qui m'est très chère et qui n'hésite pas à me dire quand je fais ou dis de la merde~ J'ai eu des profs incroyables tout au long de l'année, des intervenants incroyables, et j'ai pu réaliser quelques travaux dont je suis enfin fière après un long moment de flottement.

     

    N'hésitez pas à vous exprimer vous aussi sur votre année, sur votre façon de gérer les conflits (tout les conseils sont acceptés <3), sur votre ressenti après ces deux années sous le signe du covid... Et bien joué à tout ceux qui ont lu jusqu'au bout !


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  • Hey !

    Nouvel article racontage de vie ! C'est marrant, je pensais avoir de moins en moins besoin de ce blog mais il s'avère que je ressens toujours le besoin d'écrire des trucs de temps en temps. Tout d'abord je tiens à remercier les personnes avec qui j'ai pu échanger au sujet de mon dernier article dans cette partie du blog, ça m'a vraiment fait du bien ! 

     

    Hey, euh, ça va vous ?

     

    Cette fois, pas vraiment de sujet précis, même si j'aurais envie de parler du reconfinement peut-être ? (je suis en études sup' donc c'était confinement jusqu'à la rentrée en janvier). Niveau études je ne me suis pas sentie spécialement affectée, bien sûr un peu de stress en plus, mais ça allait. Pourquoi l'ai-je vécu mieux que le premier confinement ? Grâce à ma merveilleuse classe et à Discord, among us, les streams des copains sur tricky tower, fall guys ou encore the witcher, les discussions pendant les cours ! Pour faire court, c'était parfaitement ce dont j'avais besoin. Il y avait rarement plusieurs jours de suite sans qu'on se parle, et j'ai pu découvrir des facettes de personnes avec qui je suis en classe depuis plus de 2 ans pendant lesquels je ne leur avais pas parlé tant que ça. 

    Etrangement, ça a été la période où j'ai "rencontré" le plus de nouvelles personnes. C'est très paradoxal, mais dans ma classe on est 20, et on a signé pour 5 ans ensemble. Pour jouer à among us il faut être 10 (on peut être moins mais c'est moins drôle), et ça finit toujours par "j'ai un pote qui veut jouer, je l'invite ?". Le discord était à l'origine créé par un gars de la classe avec des gens extérieurs à l'école. Bien sûr, ça comprenait une dose de stress, n'étant pas forcément hyper à l'aise, mais l'ambiance était tellement bienveillante, tellement de soutien de la part de toutes ces personnes~

    EDIT : j'ai aussi commencé à jouer  Temtem avec un ami, c'est hyper fun mais j'ai pas le temps, terrible. C'est si bien pourtant, j'ai même fait un dessin nul du début de notre aventure.

    Hey, euh, ça va vous ?

    Notre équipe nulle de départ, elle a déjà un peu changé~

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    J'ai aussi pu découvrir récemment les potes de ma meilleure pote (vous suivez ?) sur un autre serveur, encore une fois avec among us. Et je dois avouer que ça se passe... moins bien ? Les gens sont hyper cool, c'est juste que j'ai du mal à participer aux conversations, à m'intégrer, je ne les connais absolument pas et je pense que ça prendra du temps. Etant la seule nouvelle tête, je ne me sens pas très légitime dans les conversations. Comme diraient certains, je suis pas "dans le délire" ? Alors que je pensais avoir dépassé cette peur nulle de ce que peuvent penser les autres de moi, je suis actuellement en plein dedans et d'anciennes angoisses refont surface. ça me fait penser à l'article de Mad hatter sur les façons de s'intégrer dans un nouveau groupe. Franchement, j'attends des réponses intelligentes. Bref, je recommence à douter de ma capacité à parler avec les autres, à avoir peur d'être hyper cringe, et chaque soirs tout ce que j'ai pu dire ou faire pendant la journée est passé au crible dans ma tête à l'infini. J'aurais bien aimé avoir un humour ravageur, sortir des punchline bien senties, parler de sujets pointus pour étaler mes connaissances... mais je suis moi quoi, c'est un peu la merde. On peut parler de percy jackson si vous voulez (et encore, ma mémoire n'est pas optimale). De Hollow knight, de Dragons, de pokemon, de musiques nulles, de jeux vidéos indé. Voilà. 

    Pour conclure, je pourrais dire que ce retour est.. étrange ? Déstabilisant. Je pleure toujours mes soirées et les éventuelles sorties entre potes. Maintenant il faut encore plus se dépêcher, les cours à peine finis il faut déjà rentrer, aucun plan de possible, pas de cinéma pour s'évader (y'a plein d'autres trucs mais please. Le cinéma. On est tellement loin quand on est au cinéma.). Sur ce, j'espère que cette nouvelle année commence bien pour vous !

    EDIT : omg ces gens sont finalement si cool aaah


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  • Hey ! J'avais envie de faire un article racontage de vie, ça n'arrive pas très souvent mais ça devient vite viscéral, même en sachant que ça ne sera sûrement pas très bien écrit.

     

    Cette année, pour la première fois, j'ai découvert qu'il existait une semaine de l'asexualité grâce à instagrame, et ça m'a fait repenser un peu à tout mon cheminement pour arriver à un peu plus de certitudes vis à vis de ce que je suis : actuellement : je me situe dans la case non seulement de l'asexualité, mais aussi de l'aromantisme, rien que ça. La première est reconnue comme une orientation sexuelle, la deuxième est encore vue comme un trouble mental si je ne me trompe pas. 

    Si j'ai envie de partager ça, c'est aussi parce que je me suis sentie vraiment perdue pendant une bonne partie de la vie (encore maintenant d'ailleurs, mais à une échelle moindre je dirais). Trop de temps à essayer de faire comme tout le monde et à expliquer à ma pote de collège, après avoir pu embrasser le mec sur qui je craquais, je cite les mots exactes "j'ai rien ressenti", premier choc. Parce que je pensais que l'amour, c'était inné, que c'était comme une évidence, et qu'en fait bah... rien. deux jours plus tard, après des nuits sans dormir et en ayant rien mangé à cause du stress, je quittais ce "copain" et fin de la première expérience.

    Après, c'est cool parce qu'il y a toujours des gens pour te dire que "c'"tait pas le bon", "tu as encore du temps" etc. Et donc, convaincue, j'ai retenté l'expérience avec d'autres pauvres gars avec toujours le même résultat. Je me rappellerai toujours de ce sentiment d'inconfort extrême face au changement de ton de ces gars (qui étaient pourtant adorables hein, aucun problème) qui devenaient tout d'un coup mielleux et que je ne reconnaissais plus à partir du moment où c'était "officiel". De parfaits étrangers à qui on m'enlevait certaines choses que j'aimais chez eux. 

     

    ça a duré comme ça jusqu'à mes 19 ans, dernière expérience (désolé pour ce mot, c'est assez inhumain mais c'est le seul que j'ai trouvé pour l'instant), où une amie m'a tout simplement dit "c'est pas grave, il y a plein de façons d'aimer". A partir de là, j'ai commencé des recherches et je suis tombée sur des forums pour aromantiques où les gens parlaient de leur parcours et de leur expérience. J'ai découvert ce monde à double tranchant, et je me suis rendue compte peu de temps après que tout comme il y a des milliers de façons d'aimer, il y a aussi des milliers de façons de ne pas aimer. je passais de "oh, ce commentaire, ça me correspond parfaitement !" à "wow, c'est pas du tout ce que je ressens ça". (exemple : non, je ne trouve pas horribles les films romantiques, je trouve même ça très cool et ça ne me saoule pas tant que ça, je ne me sens pas non plus exclue, peut-être que j'expérimente juste ça de manière différente qui sait).

    Mais le principal a été de mettre un mot sur tout ça. Généralement j'aime balancer à tout va le fait que ça ne sert à rien de se mettre dans des cases, qu'on n'a pas besoin de mot pour être qui on est, mais c'était juste terrifiant de ne pas savoir ce que j'avais (pendant un moment je pensais vraiment être malade et je voulais qu'on me soigne, j'ai pensé à l'autisme, au manque d'hormones et un tas d'autres trucs). Et grâce à cette semaine de l'asexualité, j'ai ajouté un nouveau mot à mon vocabulaire : l'amatonormativité. 

    L'amatonormativité, c'est "globalement cette supposition générale que les relations romantiques sont universelles chez les humains." ça conditionne, comme vous le supposez, toute notre société. ça hiérarchise les relations, rendant celles romantico-sexuelles comme l'ultime chose à atteindre. Expliquez à quelqu'un que vous n'êtes pas attiré par les autres romantiquement ou sexuellement, et on sera triste pour vous, et cela si vous ne faites pas face à un mur d'incompréhension et de "tu es encore jeune". 

     

     "Une conséquence connue (du moins dans les milieux queer) est l'exclusion des personnes polyamoureuses, asexuels, aromantiques, etc (et puis tout le monde sait bien que la romance homo n'est pas possible, voyons!). Beaucoup de gens ne savent même pas que tout cela existe, et ces identités sont souvent invisibilisées ou moquées. On est souvent pris pour des religieux extrémistes avec des styles de vie fermés, ou bien des malades mentaux. Nous sommes queer, c'est tout. Pas de troubles autistiques, endocriniens ou autre. Et je ne parlerai pas ici de la pathologisation des personnes aro-ace, encore très forte dans le milieu médicale.

        Plus on grandit, plus cette pression est forte. J'ai passé 20 ans, je dois donc être en couple, penser à me marier et à avoir des enfants. Tout cela est ÉVIDEMMENT ma priorité, et si ce n'est pas le cas, je suis négligé, déprimé, peu importe, je suis un looser. Quand je parle d'un ami, on me demande toujours quelle est ma relation avec lui, et si ce n'est pas une relation romantique, c'est que je le cache. On m'a même plusieurs fois demandé si j'étais pas homo en essayant de me rassurer "tu n'as pas à le cacher!"." (cliquez ici pour accéder à l'article en question)

     

    C'est cet article qui m'a donné envie de faire ce petit point écrit. Pour moi, c'est important que les gens connaissent ces mots, asexualité, aromantisme, parce que c'est trop souvent oublié ou rejeté. Et pour cause : je ne me vois pas faire un coming out à mes parents pour tenter de leur expliquer que je resterai seule toute ma vie, du moins pas encore. Je dis juste que "pour l'instant je ne suis pas intéressée". Pareil, je ne vais pas débarquer dans une partie de picolo en expliquant pourquoi je ne bois pas quand les gens qui aiment les femmes/les hommes doivent boire, ça serait hyper chiant (du coup je me met dans la case hétéro). Il y a quelque chose de "non officiel" qui plane au dessus de ces mots, comme si c'était un truc d'enfant, et que "tu comprendras quand tu seras grand", surtout dû au fait qu'il n'y a pas assez de représentations de personnages qui finissent seuls et heureux, qui ne couchent pas et qui le vivent bien, pas assez d 'explications données etc... 

    Je sais qu'il n'y a pas beaucoup de passage par ici, mais ça me tenait vraiment à cœur de faire cet article. N'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques !

     


    11 commentaires
  • Hey ! 

    Après avoir lu (ou plutôt dévoré avec excitation et nostalgie) l'article de Mrs Swadloon sur ses pokemon préférés (ARTICLE ICI), j'ai eu très envie de me replonger dans l'univers pour faire mon classement. Je ne m'étais jamais prêtée à cet exercice, et god, qu'est-ce que c'était compliqué ! Moi qui voulais faire un top 10, j'ai fini par faire un presque top 30 tellement je ne voulais pas en oublier  :')

    Certains choix sont faits par rapport avec mes expériences dans l'univers pokemon, jeux, cartes, d'autres sont là uniquement parce que visuellement je les adore. ça va être l'occasion pour moi de vous raconter quelques anecdotes sur la place que la licence a pris dans ma vie...

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    Ma première team sur Platine

    Contrairement à beaucoup de gens que j'ai pu lire, je n'ai pas commencé par les premiers jeux pokemon. J'ai réussi à convaincre ma famille avec ma jumelle pour la sortie de Platine, et quel jeu ! Toutes mes comparaisons se font à partir de cette première expérience, juste fantastique.

    °On se cachait pour jouer la nuit, et on avait un carnet où on écrivait des encouragements chacune notre tour pour l'autre quand on devait aller combattre des champions d'arène

    °On avait galéré à trouver le passage dans la grotte pour rejoindre Charbourg, nos pokémon étaient tellement entrainés qu'ils ne nous obéissaient plus

    °On était trop fan de Beladonis, on le trouvait trop marrant (le retrouver dans les nouvelles versions a été un vrai bonheur)

    °On a fini par battre le carchacrok de Cynthia en utilisant lutte avec Giratina, la tristesse d'une victoire

    °On a choisi Tortipousse comme starter malgré l'amour de ma soeur pour tiplouf. Torterra a donc été notre premier niveau 100, et notre chouchou par la même occasion.

    ° Notre premier Luxray s"appelait "p'tit Lulu", on avait pour habitude de toujours capturer un lixy et un wattouat

    °On a échangé notre togepi contre un Noctunoir niveau 100 dans un train avec un mec qu'on connaissait pas et qu'on a trouvé grâce au mini-jeu dans les mines. Il lui avait donné un nom en appuyant sur n'importe quelles touches de son clavier et on ne pouvait plus le changer (enfin c'est ce qu'on croyait, en fait c'est juste une traduction de Noctunoir en Allemand). C'est ainsi que Zwirrfinst est arrivé dans l'équipe.

     

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    Les personnages de Pokémon Donjon Mystère

     Eh non, je n'ai pas commencé la série de PDM avec équipe de secours mais bien avec explorateur du temps, puis du ciel. Les personnages étaient tellement incroyables et les moments tellement forts qu'il était impossible de ne pas les aimer. Lokhlass et la sublime musique de la mer du temps et nos personnages partis pour des terres de légende, Massko l'aventurier rebelle venu du futur pour sauver le monde, Celebi notre guide dans le monde du futur, et Spiritomb, le spectre craintif... Le traitement des personnages était sublimement fait dans un scénario original, rendant le jeu mythique.

    °True fact, avec ma soeur on avait instauré un tableau des missions dans notre maison

     

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    Ma première carte Pokémon et l'amour de ma vie clairement

     C'était ma première carte pokemon ! En arrivant dans ma nouvelle école après un déménagement, un élève m'avait offert cette carte alors que je ne connaissais absolument pas pokemon. J'ai embobiné toute ma classe en leur faisant croire que c'était un pokemon légendaire :') C'est mon pokemon préféré, il est classe, graphiquement très beau, avec une coupe sooo emo, des grosses papattes et un air vif. L'amour de ma vie o/

     

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    Ils sont juste trop mignons

     

     Voilà, eux ils sont justes mignons. Et alors, c'est une raison suffisante pour qu'ils apparaissent ici, na ! Miaouss était en plus un personnage que j'aimais beaucoup dans l'animé, j'ai adoré mew dans la premier film (seul film pokemon que j'ai vu, rip), et j'ai d très bons souvenirs avec les autres dans Pokemon ranger, j'adorais les avoir avec moi dans mon équipe~

     

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    Les légendaires, parce qu'on devait toujours choisir

     Il y avait toujours ces fameux débats pour savoir quelle version prendre, lequel est le plus cool entre ceux proposés...

    °Entre créhelf, Créfadet et Crefollet, j'ai jeté mon dévolu sur Créfadet. Sa couler, son look, il avait un ptit truc en plus, un peu plus de piquant que Créhelf, un peu plus de mignonitude et de style que Créfollet.

    °Entre Kyogre et Groudon, j'avais choisi ce dernier, me rangeant du côté de la Team magma alors que ma soeur était définitivement de l'autre team. On adorait débattre de ça, et je perdais souvent parce que finalement je n'avais pas tant d'arguments que ça. Kyogre est souvent vu comme plus beau, plus puissantt, moi j'aimais ce côté bourrin et dinosauresque :')

    °Le fameux trio Suicune/Entei/Raikou. Ma soeur préférait Suicune, élégant, léger, et j'avais choisi Raikou, celui qui a le moins de sens graphiquement parlant :') Entre les moustaches gris/bleu, la cape/chevelure vaporeuse violette et le pelage de tigre,  y'a rien qui va ! Mais ma passion pour le tigre à dents de sabre de l'époque m'avait fait le choisir directement :')

     

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    Beaucoup trop classes

    Et voilà la dernière catégorie. Que dire à part que je les trouve vraiment trop stylés et badass ? Ce sont des pokemon que j'adorerais avoir dans ma team si un jour on avait moyen d'inventer réellement les pokemon.

    °Drattak a quand même une histoire. C'était une sorte de boss à attraper dans le premier jeu Pokemon Ranger, et c'est ma soeur qui a finalement réussi l'exploit. J'étais en train de faire un stage de natation, et elle était sur le bord de la piscine à m'attendre en jouant. C'est un moment que je n'oublierai jamais, ce jeu était tellement dur pour nous à ce moment là ! On n'oubliera pas la capture d'Entei, de Dracaufeu et de Steelix non plus...

    °Ronflex, j'adore tout simplement son rôle dans les jeux pokemon. La première fois que tu le vois, tu hallucines vraiment :')

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    Mes pokemons préférés

    Hop, voici mon classement finale, de gauche à droite et de haut en bas~

    Voilà, ça sera tout pour cet article, j'avais vraiment envie de partager un peu ces anecdotes. Je joue à des jeux pokemon depuis une dizaine d'années, et ça n'a été que des bonnes expériences pour moi. Si vous aussi vous avez des choses à raconter, n'hésitez pas~

     


    1 commentaire
  •  

    Je voulais vous faire un article détaillé sur ma nouvelle vie étudiante, mais là maintenant tout de suite la seule chose que je trouve à dire c'est "bordel, mon frigo est dans un état critique, il me reste du fromage râpé, de la confiture, de la mayo et des olives."


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